EMBZH029

De l'actualité perso à l'actualité générale

30 mai 2008

LA Famille "Binchita"

icon_belgoinfos_large_onwhiteVoilà bien du temps que je ne vous écrit, plusieurs faits ont eu raison de mon absence.
Réunion sur réunion (je vous publier mon agenda, et voilà que maintenant un fait IMPORTANT est survenu sur mes origine familliale.
Il n'est plus question de savoir qui de la France ou de la Copie_de_icon_joke_belgian_onwhiteBelgique a la meilleur frite.
Non c'est plus "diplomatique" voici ce que nous pouvions lire dans " Nouvelliste" de Suise. le 27 mai 2008 - 23:38
La pomme de terre sème la zizanievapeur entre le Pérou et le Chili
Le Chili a créé une vive polémique en Amérique du Sud en affirmant que la pomme de terre avait vu le jour sur son sol. Le Pérou a rétorqué que le tubercule provenait, sans aucun doute, des abords du lac Titicaca (sud-est).
Les experts péruviens rejettent les assertions du ministre chilien de l'agriculture qui assure que 99% des pommes de terre existant dans le monde ont un lien génétique avec celles cultivées au Chili. "La pomme de terre chilienne procède de la péruvienne, cela est indiscutable et le tubercule a son origine au Pérou dans la région nord du lac Titicaca, la région où il en existe la plus grande diversité", a assuré Juan Risi Carbone, le chef de l'Institut de recherche agraire (INA) du ministère de l'agriculture péruvien.
C'est de la région du Titicaca que le tubercule s'est propagé dans la région andine et notamment au Chili, ajoute-t-il en présentant le tubercule chilien "comme la petite-fille de la pomme de terre péruvienne". "Elle est aussi péruvienne que la citadelle inca du Machu Picchu ou que les lignes de Nazca" (dessins préinca dans le désert au sud de Lima), a commenté le scientifique.
La pomme de terre péruvienne est arrivée en Europe en 1570 et la chilienne 241 années plus tard, en 1811, insiste-t-il encore, en citant David Spooner, un scientifique de l'Université du Wisconsin, aux Etats-Unis.
La presse péruvienne, qui accuse mardi le Chili de vouloir lui "voler la pomme de terre péruvienne", est toujours prompte à défendre ses produits vis-à-vis de son voisin comme ce fut le cas pour le Pisco, un alcool de raisin.
La ministre chilienne de l'agriculture Marigen HornKhol a fait inscrire au registre du Service de l'agriculture et de l'élevage (SAG) 280 sortes de pommes de terre, originaires de l'île de Chiloe dans le sud du pays.
affaire à suivre....Scherlook
source -SDA-ATS News Service

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30 mars 2008

Hello! j'ai la PATATE !

OUI!! J'AI LA Patate_5
Yes ! Voici un renouveau de la nature. Les journées s'allonge et nous venons de changer 
SOC0CA8ISX6NCA1UZFNFCAE35ZATCAX8V4M8CAEAU0W2CA0QV3J8CAFLJBSYCAGD55WLCA8XF5H3CAP8DWEICAIE7Y0UCAWLRDR5CAVNKW59CA1OFR1ZCA03S9PGCAHC6QBUCA1M93IVCAP6UEY0CA6G4EYF(la poisse) bien que nous sommes qu'au début du printemps, nous vivons à l'heure d'été...
Moi, je ne sais plus exactement ce qu'est une "heure"! j'explique: cela fait bien longtemp que je ne vous ai plus parlé de mes recherches /racines. Le fait est qu'en cette année 2008, année international de ma famille et étant représentante au conseil, c'est pour ce faire que j'ai été appeler en ce début d'année a sauter d'avion en

NLCECA3FFJWPCA5ZO1K3CA0AU1TTCA25U1J3CAI7TUFNCAD9W2UUCA8QFZCACA3NENRXCAE2JHLUCAN5TA26CARYLM7OCA0YZD81CAVO7IOCCAX3UD51CAX0D2FBCAY1CIJICA4WSDT4CADO3UT7CALHWF3I.En fin 2007 j'étais en Belgique à Courtrai pour "Belgapom"  - Début 2008, au Canada à Charlottetow pour les "Master Promotion" Le mois le plus fou fut incontestablement ...mars, jugez plutôt: 
- du 1 au 5  au Caire (Egypte) conférence pour le Proche Orient
- du 12 au 14 en pleine tempête de neige, j'étais à Denvers (Usa) pour le Comité Annuel
- du 25 au 28 vite, vite à Cusco (Pérou) pour la conférence: La PdT au service des pauvres" et à peine le temps de vous écrire ces quelque lignes et  je reparthello à Nairobi (Kenya) à la conférence pour l'Afrique.
Consultant mon agenda, je vois que le mois d'avril sera moins chargé...du 3 au 6 en Chine "3ème CI sur le mildiou et du 14 au 18 à Brasilia (Brésile) 30ème C.R. pour l' Amérique Latine et les Caraibes.... Et aprés ? Après un peu de repos et reprise de "Ma route Généalogique"
Allez, je vous sert les rhizomes et  TN_10952_a_plus           Votre Binjchita.

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15 décembre 2007

BINJCHITA Chapitre 7 et 8

vapeur

Chapitre  7

             La parade était arrivée à son point final et curieusement au point de départ de notre petite Binjchita. Pourquoi ai-je fait ce long voyage pour me retrouvé ici ? La préposée aurait pu me dire d'attendre quelques minutes au coin de la Main Streets, le résultat aurait été le même. Mais la joie de pouvoir enfin converser avec Patate, effaçait toutes ces minutes de détours.

            La porte se referma avec l'entrée du dernier participant de la fête, comme promis monsieur Patate vient vers sa cousine ; que puis-je faire pour t'aider, et d'abord quel est l'objet de ta visite, demanda t’il ?
            Voilà, et elle lui racontât son périple, le départ de sa Bretagne, son arrivée mouvementée à la capitale, les renseignements donnés, par un malotru, au palais des sciences et son arrivé au parc.

            Mais, ma petite cousine ! Ici tu es à Marne la Vallée alors que la ville de Rungis est dans le Val de Marne ! Près de l'aéroport d'Orly. Et c'est là, j'en ai la certitude, tu pourras rencontrer nombreux membres de ta famille aussi bien française qu'étrangère.

            Voyant, sur le visage de la petite un certain découragement, Patate l'emmena vers le dépôt, je vais voir si un routier est en partance, lui dit-il, par chance sur des cageots vide et prêt à être chargés, était écrit Bordeaux via Rungis. Voilà l'occasion pour toi, Binjchita, ce transporteur va prendre l'autoroute A4 et la Francilienne pour rejoindre les Halles avant qu'il ne prenne l'A10 vers sa destination finale.

            Sitôt dit sitôt elle embarqua, se cala confortablement, dit un rapide au revoir à l'Américain et déjà le camion était aux portes du parc et pris, au rond point de Bailly, la direction de Paris.

Chapitre  8

             Après bien d'arrêts du à l'encombrement de la route, de tours à gauche, à droite, ballotté dans tous les sens, il y eu un arrêt plus long. Binjchita entend son chauffeur discuter avec une autre personne, soudain un bruit assourdissant couvrait leur conversation. Notre petit tubercule écarte la bâche du camion et effrayé elle voit un objet géant, bruyant, volant très bas...c'était un avion qui venait de quitter l'aéroport d'Orly, celui la que «Patate» lui avait décrit, donc déduction faite elle était arrivé à destination. Elle retomba dans son cageot, le véhicule s'était remis en route quelque minutes et ce fut à nouveau l'arrêt, définitif celui-ci.

            Après plusieurs minutes d'attente, Binjchita ne voyant rien bouger décide d'aller découvrir son nouvel environnement, elle se laisse rouler en bas de son taxi et se retrouve sur le recouvrement froid d'un grand hangar. Un grand vide était son environnement, pas de machines, pas d'humains, ni non plus quelques légumineuses qui aurais pu la renseigné sur l'endroit où rencontrer les siens.

            Un bruit assourdissant se fit entendre, un monstre orange muni d'une fourche d'acier se dirigea vers elle, l'évita de justesse et empala, sur le camion, une rangée de plateaux chargé de cagots vide. Binjchita le suivit des yeux et vit au fond de cet hangar un grand rideau de lamelles plastifiée, elle se dirigeât vers cette sortie et...de l'autre coté, une forte odeur de viande assaillent le visiteur non aguerri qu'elle était.

            La surprise est totale il y avait là des centaines de choses qui pendaient à de grand crochet, l'endroit ressemble beaucoup à une salle d'opération, du carrelage au sol jusqu'au plafond, avec une machinerie faite de scies et autres tranchoir.

            Rapidement elle chercha à sortir de ce lieu lugubre pour se diriger vers une autre porte à battants roulant, passer de justesse en compagnie d'un préposé, elle se retrouvait en un endroit plus rafraîchissant : le pavillon des fleurs et des plantes Elle y vit toutes de variétés de plantes Un pur régal  pour les yeux, offrant à Binjchita la palette florale et odorante du monde entier. Elle y passa quelques minutes avant de poursuivre ses recherches.

            Une autre porte était entrouverte, sans attendre elle en passa le seuil et...OH ! JOIE ! Elle reconnut directement qu'elle était cette fois ci parmi les siens.

Il y avait de part et d'autre de grandes allées des places de parking où était rangé, soigneusement, des centaines de cassiers plein de légumineuses. Elles étaient là par familles, Binjchita reconnu les salades, les tomates, et autres puis aussi...le «Prince de Bretagne» bien blanc, bien joufflus, corolle de ses grande feuilles verte. Binjchita lui sollicita une audience, ce qui lui fut accordé et questionna si il pouvait lui situé où était ses familles ? Le Choux-fleurs lui dit d'aller voir du coté de 'delta prim' ou aller chez 'le bellanger' eux pourraient avec certitude lui faire une réunion de famille.

            Avec empressement notre petite « Patate » se rendit à l'endroit indiqué.

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03 septembre 2007

Binjchita Chapitre 5

plantger

            Binjchita venait de quitter le monde souterrain pour se retrouver sur une place où le genre humain se pressait dans tous les sens. Petit et grand, tous dans la même direction, marchait à grand enjambées vers une grande grille, surmonté d’une souri riante. Binjchita, la tête toujours au bord du sac, se sentit bousculée, pressée, malmenée, mise en file et avec effroi, vit que l’on contrôlait tous bagages emmenés de l’autre côte de ce mur. C’est bien ma vaine, dit-elle, faire tant de chemin être si prêt de rencontrer un membre éminent de ma famille et risqué de se faire refouler comme objet non usuel d’un sac. Les enfants de mon transporteur s’égaillaient autour de nous, ils étaient eux aussi impatient de pénétrer dans ce monde magique. Une fois le contrôle passé se dressait majestueusement devant nous une grande bâtisse tout de rose vêtue qui avait en son centre la même souris hilare, qu’à l’entrée, mais celle-ci vous indiquait l’heure, il était neuf heures et le soleil brillait dans un ciel sans nuages.

            Binjchita, sauta du sac pour se mettre en quête de retrouver son parent. J’aurais plus facile, pensa t’elle, si je peux effectuer mes investigations seul. Mais ! Aurais-je passée un chapitre, quel est ce monde étrange, comment sont-ils habillés ? Quel est ce langage ? L’humain vers lequel elle se dirigeait, pour une information, avait un accoutrement 1900, les panneaux indicateurs étaient tout écrits en une langue qui lui était encore inconnue : Town Square, Main Street, City Hall et bien d’autre... .
            Elle pénétrât dans «le City Hall» elle était certaine que là que l’on pourrait la renseignée, sa certitude avait été faite en voyant un grand «I»sur la devanture de l’immeuble, déduction : grand «I» égales informations elle ne c’était pas trompée. Une charmante hôtesse, lui dit : prenez, en sortant, sur votre droite et dirigez vous vers «Main Street Station» montez et empruntez le petit train, il vous emmènera vers «Fantasyland» arriver à destination dirigez vous vers «Small World» là vous pourrez voir un de vos parents.

            Aussi tôt l’information enregistrée, Binjchita se rendit sans tarder à ce rendez-vous et ne se doutait pas de la surprise qui l’y attendais.

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29 août 2007

Binjchita Chapitre 4

Chapitre 4

             Encore toute tremblante de la façon dont elle fut éconduite et poussée vers l’extérieur par ce «m’a tu vu», elle tentait tant bien que mal à rassembler le peu d’informations que cet humain avait bien voulu lui communiquer. Mais…il y a un mais ! Cette ville dont il lui avait donné le nom, Rungis, Binjchita ne venait plus à la situer, elle avait retenu un nom avec Marne... quelque chose.

Chemin faisant, elle se dirigeait inconsciemment vers une place où s’élevait une grande colonne.          
L’obélisque se dressait droit comme un «I» fière de son passé inscrit sur ses 23 m de hauteur, bien qu’imposant, ce n’était pas cela qui attirait soudain le regard de notre petite «patate», c’était l’étendue qui se trouvait derrière les grilles non loin de ce monstre de 227 tonnes, elle était arrivé au
jardin des Tuileries vaste étendue de   jardins et d’autre curiosités.
Soudain son attention fut attirée par une grande affiche qui vantait les biens fait de Marne la vallée. Marne ! se dit elle, c’est le nom prononcer par l’humain et aussitôt elle chercha un moyen de locomotion pour ce rendre là-bas où résidait une partie de sa famille.
Par bonheur et au détour d’une conversation, dont elle avait écouté le contenu, elle trouva le moyen le plus sur d’effectuer ce nouveau voyage. Une maman, en ce 1er avril ensoleillé, allait avec ses enfants à Marne-la-Vallée. Binjchita d’un saut prit place dans le cabas à provisions et c’est en compagnie d’oranges, de bananes, de berlingot de jus de raisin et autres composition «sandwich» qu’elle prit le «rerA4» en direction de Marne la Vallée. Elle fut intrigue par tous ces humains qui se dirigeaient dans la même direction qu’elle.

Le moyen de locomotion c’était arrête, sûrement la fin de voie ? Curieuse elle risqua de s’élever jusqu’au bord du sac et vit que toutes et tous quittèrent les wagons. Un escalier mécanique l’emmena vers la lumière du jour et elle resta stupéfaite de ce qui se présentait devant elle. 

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23 août 2007

Binjchita capitre 3

Interpom 

Dans la grande salle des «pas perdus» tout un chacun allait et venait, de droite de gauche, sans se préoccupé de cette petite chose qui était là sur ce fauteuil et ne dérangeait personne. Binjchita, avait fermé les yeux depuis un moment déjà et c’était mis à rêve.
Ses pensées vagabondaient par monts et plaines et elle entendit en subconscient les histoires que sa mère leur racontait. C’était du temps où ils formaient, elles et ses sœurs, les   
rhizomes, familiale   dont sa mère était fière et heureuse d’avoir fondée une si grande famille de plus par la bonne santé de ses progénitures elle avait droit à sa couronne de fleur composée de cinq sépales et cinq pétales
, elle était la plus belle des champs.
Notre famille, narrât elle à ses petites, fut fondé en France à
Saint-Alban-d’Ay en 1540 sous le nom de «truffole» elle était de descendance péruvienne. Bien des humains croient que c’est Antoine Parmentier, qui nous fit naître, mais non ! Il est le promoteur de nous considéré comme aliment indispensable aux humains.

Pour notre bonheur c’est Louis René de Caradeuc de La Chalotais qui nous emmena en Bretagne, dans les environs de Rennes en 1757 et pour que nous soyons remercié d’avoir mis fin à la disette qui régnait en ce temps la sur la région, nous eûmes droit à un traitement de faveur et c’est Monseigneur de la Marche, surnommé «l'évêque des patates» (eskob ar patatez) qui nous offrit les terres fertiles et heureuses du Léon. C’est là mes enfants que vous êtes nées en belle région Léonarde en terre sablonneuse près de l’océan et l’une des plus belles, si pas la plus belle, région de France.
  Un Grand choc, sorti notre petit tubercule de son assoupissement. C’était ce mal poli, de préposé, qui à coup de botte avait tapé sur le «pré» de ses rêves lui signifiant qu’il était temps qu’elle aille voir ailleurs car les portes du palais des sciences allaient être fermé.

            Binjchita une fois de plus se retrouva seul sur le trottoir.

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18 août 2007

Binjchita - Chapitre 2

pomme_terre

Binjchita était bien avenue Franklin Roosevelt devant la grande porte de ce palais où elle pensait sérieusement pouvoir se renseigner sur l’émigration de toute sa famille.
            Il y avait derrière un long comptoir un préposé qui, pensait-elle, pourrait éventuellement la diriger vers les sources du savoir et les grand livres des découvertes des siècles passés et du temps présent. Mais à son grand étonnement elle eu une réponse négative de ce personnage dont le visage affichait un semblant de sourire, la considérait-il de façon hautaine au su de sa demande ?  Ou pour lui elle n’avait d’intérêt qu’en frite/burger ou en purée/ poisson ? Cette minute d’interrogation paru, à Binjchita, une éternité pour enfin s’entendre dire : Ici nous ne traitons que les domaines des sciences tel que

la Géosciences

ou

la Physique

entre autre, mais ce qui concerne l’agriculture allez voir à Rungis et il parti dans un éclat de rire.
            Binjchita, déçu du comportement de cet humain hautain, déçu aussi de ne pas avoir réponse à ses interrogations et ne voulant plus subir cet air narquois, se dirigea vers la sortie. Juste avant de franchir cette porte qui la remettait en contact avec l’extérieur et cette foule trépident, elle aperçu le long d’un mur, sous une bannière vantant les sciences, un banc recouvert de velours vert qui faisait penser à ses prés qu’elle avait quitté tôt du matin. Je vais m’y reposer un instant, pensa t’elle, elle y prit place et il ne valut pas longtemps pour que notre petite tubercule s’assoupi. 

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16 août 2007

Le livre Chapitre 1

C'est par une belle journée de printemps que j'ai rencontré Binjchita la pomme de terre.

            Elle venait d'arriver en ville et se demandait...

Que suis-je venu faire dans ce monde citadin alors que ma campagne est si belle. Serais-je adoptée par ces fermiers endimanché.
            Binjchita en ces premiers jours de printemps avait décidé d'aller à la rencontre des ses cousines qui depuis bien des récoltes avaient émigré déci delà de par l'Europe.
            Du premier jour de son ensemencement, elle avait préparé ce long et périlleux voyage vers l'inconnu...

               Où allait-elle trouver une épicerie fine ?   Elle demandait à une roseval, rencontré par hasard au détour d'un étal, le chemin pour s'y rendre, arrivée à l’entrée de l’épicerie elle voit sa cousine charlotte oubliant le temps tout en faisant causette, elle se mit très en retard mais qu'importe les petites Binjchita étant à la crèche ainsi elle disposait de sa journée ! Et charlotte de lui narrer sa naissance.
                Pour ta naissance, dit sa maman, il y eut la main de l'humain. Je fus posée là au fond d'un petit trou dans une bonne terre, terre préparé avec attention, sans pierre ni caillou qui puissent heurter mes descendances, cette main me posa délicatement.
            J'ai donné naissance à 8 petits qui grandirent en me faisant dépérir. Ainsi va la vie d'une maman pomme de terre.   
            
Binjchita, la pomme de terre, est née au bord de la mer, comme beaucoup de ses compagnes, petit tubercule de plein champ, elle a poussé tout doucement, nourrie d’amour, de petits soins et de bienveillance. Nous ne parlerons pas ici des traitements et autres vaccins pourtant nécessaires à la survie de bien des êtres de sa pleine croissance...C'est une jolie petite pomme de terre, à la peau douce et tachetée de petits points qui lui font comme des tâches de rousseur qui fit son entrée sur le vaste monde.
               Dans ce monde…oui ! Monde trépidant, allant déci delà, fourmillant, pressé, stressé et ne faisant pas une seconde attention à ce petit tubercule esseulé sur ce trottoir.   Un instant elle était là, devant l’étal où elle avait rencontré roseval et charlotte, indécise de la direction à prendre pour entamer l’objectif qu’elle c’était fixé : se retrouver un jour dans le prestigieux livres des records le « Guinness Book».
            Son rêve, avant de terminer en frite, faire un tour du monde et pouvoir saluer, comme il se doit, ses 37 parents : oncles, tantes, cousins et cousines, dont une partie étaient restés aux terres   d’origine et d’autres avaient choisi l’émigration.
            
C’est ce voyage et toutes ces rencontres, que vous pourrez lire tout au long des chapitres suivants.
            La voilà donc, notre petite primeur, elle qui était née en Bretagne pendant un doux hiver et avait, au petit matin, sautée dans un cageot en compagnie d’autres légumineuses qu’une de ces machines, qui à grande vitesse, les ont emmené à la capitale.
          
Une voix nasillarde la sortie de ses rêve ; Saint Lazare, terminus…entendit elle .Elle prit son petit balluchon et sortie de cet enfer de bruit.
            
En préparant son tour du monde, la Belle de Fontenay, pas la dame des miss mais une cousine qui vivait pas loin de son village natal, lui avait conseillé dès son arrivé d’aller voir «les champs Elysées».   

            Elle était là, seule sur ce passage empierré nommé trottoir, où des géants turbulents s’agitaient dans tous les sens, ne prêtant pas attention à cette petite chose ronde qui ne voulait qu’une chose traverser les champs. Elle qui pensait trouver une étendue sablonneuse où la verdure de toutes les familles de solanacées auraient agrémenté ce gris dominant.         
                 Soudain elle ressentit une immense douleur dans le dos, un de ces géant venait par mégarde ou volontairement de lui donné un grand coup de botte. Elle se sentit soulevé, un moment elle planait au-dessus de bruyant véhicules, avec effroi elle se vit retombe, rouler sous les roues de ces monstres d’acier et rebondir sur le trottoir d’en face. Remise de sa peur, sa chaire à peine griffée, Binjchita fit face à une grande construction qui ne ressemblait en rien à ce qu’elle venait de quitter quelques heures plutôt.  La bâtisse grisâtre, majestueuse avait une inscription à son fronton «Palais des découvertes»               
            
Voilà l’endroit où je pourrais avoir tous les renseignements pour la poursuite de mon voyage...

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Le livrer Prologue

Ce qui va suivre, est la suite d' une idée qui à germé dans la tête de l'administrateur du forum "Nuit Blanche".
Il avait écrit une phrase et proposa aux membres du forum d'en écrire d'autre à la suite pour en faire un texte. D'une idée en vient d'autres, plusieurs en ont écrit quelques lignes, assez pour que je me prenne au jeu. Plusieurs raisons, familiale, de boulot ou exceptionnel ont fait que le suivit fut ralenti à être dans l'oubli.
C'est à ce moment là que j'ai eu pitié de cette petite tubercule, elle était abandonné sur le bord d'un fossé, quand elle me vit passé, elle s'est mise à pleurer: Monsieur ramasser moi, chez vous emmenez moi. Mes soeurs m'ont oublier, je suis tomber, je suis malade ....(air connu Félix Leclerc)
C'est alors que je l'ai posée sur le tablier de mon bureau, j'ai pris un papier blanc, un pointe bic...je l'ai regardée, je l'ai écoutée et j'ai écrit ses récits.

Voici , de l'idée de Pascal, l'histoire de Binjchita:  LA POMME DE TERRE SUR LE TOIT.

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