07 mars 2009
Carnet de route (2)
….toujours sur l’autoroute
« Macdonald-Cartier » ou plus communément la « 401 ».
Nous longeons à notre gauche le majestueux fleuve St Laurent en vue la ville de « Cornwall », ville qui fut fondée en 1874 par des loyaliste fuyant la révolution américaine. Le nom de cette ville est en l’honneur du Prince George d’Angleterre, duc de Cornouailles.
Elle est située sur le territoire des autochtones d’AKWESASNE, réserve des Mohawks. Mohawks que nous retrouverons lors du carnet de route « OKA ».
La ville est aussi, depuis notre départ, le lien avec les Etats-Unis Amérique, par un pont qui enjambe le fleuve.
Nous poursuivons la route et voilà
Brockville, près de la région des « Mille-Iles » il fait chaud, très chaud, la radio diffuse de la « Country » Hum….que j’aime cette musique. Nous croisons la « 137 » qui est l’entrée des milles iles elle rejoint aussi les E.U. Sans faire le détour, nous nous arrêtons sur une aire d’autoroute banale, ressemblant à toutes les aire d’autoroute vaste parking, resto, essences, etc. etc... Mais il y avait quand même un petit plus ! Oh ma joie ! En plein soleil brillant de mille chromes de merveilleux « bahut » les « Trucks » nommé ainsi ici au CDN, quelque photos
et nous voila à nouveau sur l’asphalte à seulement 290 km de Montréal et en vue…Kingston . Kingston est une ville jonction entre le fleuve St Laurent et le lac Ontario.
Kingston s’appelait avant « Fort de Franc e » et c’est l’ancienne capital du Canada, nous n’y feront pas de halte ! Trop grande, trop de monde, nous la laissons à gauche de notre route et entamons les +/- 260 km qui nous sépare de Toronto.
-Belleville – Cobourg – Port Hope – Bowmanville – Oshawa,
avec cette dernière nous entrons dans le grand Toronto et ses villes satellites consacré à l’automobile. Oshawa est d’ailleurs, un berceau de G.M (Général Motors) qui possède une usine majeur d’assemblage.
A partir d’ici toute notre attention sera au plus au niveau, car la traversée de Toronto n’est pas une partie de plaisir
A suivre…
05 mars 2009
L'heure est grave
Avant de poursuivre mon voyage au Canada, il y a une nouvelle plus urgente et de plus grande importance qui m'est donné de lire.
En parcourant ma gazette quotidienne préférée "la DH/les Sports", j'ai lu un article qui m'a donné des sueurs.
VA T'ONT INTERDIRE LE MOULE FRITE ?

La moule-frites véritable institution nationale est en passe de devoir, comme les entreprises, payer un droit de pollution atmosphérique.
L'article du journaliste ,Selim Abdallaoui, signale que notre plat national serait un acteur du réchauffement climatique.
Je ne vais pas écrire tout l'article mais voici les principaux passages:
-Nos si bonne et délicieuses moules, dégageraient un puissant gaz à effet de serre lorsqu'elles se nourrissent. Cela serait dû à la présence de nitrates dans les engrais azoté. Ce gaz aurait un effet 310 fois plus marqué à quantité égale, que la dioxyde de carbone.
Les scientifiques,Danois ont mis en évidence que lorsque les moules ingèrent des nitrate, elles produisent du protoxyde d'azote ou communément appelé "GAZ HILARANT" (voyez d'où vient l'humour belge)

Mais pas de panique...En manger c'est un délice et un moment conviviale entre amis.

02 mars 2009
Carnet de route (1)
Ok, reprenons nos voyages au
que j’avais délaissés pour d’autres plans plus urgents.
Au mois de septembre (2007) , je sais cela date ! Nous résidions à Deux-Montagnes chez mon fils, Patrick.
Ville nouvelle à une vingtaine de kilomètres de Montréal et à la même distance de la réserve indienne OKA (réserve célèbre depuis le 11 juillet 1990, nous en reparlerons plus tard). Nous étions là pour diverses raisons et avons largement profité de ce que l’on appelle là-bas « l’été indien ». Bien que nous étions en septembre, ce fin d’été, début d’automne offre des températures de 23 à 34 degrés.Il était prévu que nous allions en famille visité les fameuses
« chutes du Niagara mais un malheureux contre temps modifia ce projet. Alors Patrick, nous suggéra (à Francine et moi) de faire le voyage seul. Légère hésitation de notre part, c’est quand même à plus de 600 km et dans un pays qui nous est inconnu. Bon tant qu’à faire, l’on prend la décision et nous prendrons la route le lendemain matin.
Léger déjeuner, sacs de voyage (nous passerons la nuit aux chutes) chargement du véhicule,
superbe voiture que nous avions en location pour le séjour, tout automatique, la clim, et tout confort. Après les « bisous d’au revoir, la carte routière sur les genoux de Francine et nous voilà parti à l’aventure.
Nous quittons « Deux Montagnes » par la 640 E, pour ensuite bifurquer sur la 13 S(qui mène à Elliott Trudeau- ancien aéroport Dorval) petite courbe à droite et l’on retrouve la 40 O et l’échangeur de Dorion et voilà « LA 401 » et sa longue ligne
vers Toronto.
A la lecture de toutes ces routes vous pouvez vous imaginer les tours et détours pour quitter le grand Montréal. Les périphes Francilien ou Belge sont des jouets comparés à ceux du nouveau monde.













